lundi 31 mai 2010

Il n'y a aucun fil conducteur , il n'y a que divaguation

Parfois, je me penche et vois la vie de quelqu'un refleter la mienne. Je sucombe facilement, je me nois et m'étouffe. Je ne prétends pas me connaître, mais je prétends être ce que les gens vois de moi. Existe t-il une façon de ne pas perdre le contrôle de ce que nous sommes?
Quand je me penche je vois tout ces gens, tout ces corps qui sont si inconnu et connu.
J'essais de me projeter dans un futur trop loin et ne vie pas le présent, parce qu'il est trop difficile à supporter.
C'est drôle de voir comment les gens ce foute de tout même d'eux-même.Ils ce laissent apprivoiser, ce laissent aller, ce laissent abuser par de belles paroles sans profondeures qui leurs laissent un goût amère de connaissance. Pouvoir impresssionner et montrer aux autres qu'ils ont quelque chose à dire. Prouver qu'ils sont important et que leur vie valent la peine. Bataille de tous les jours et de tous et chacuns.
Perdre son sang froid, perdre et ne jamais s'en remettre parce que s'en remettre serait trop facile. Oui!trop facile de rester dans une médiocritée trop savoureuse pour l'abandonner. Fuire ce qui est facile et croire être en contrôle de ses mouvements.
L'envie d'une vie passionnante.
Briser la routine pour en reconstruire une autre ...quelle ironie!
Sens de l'équiter, sens du partage et de l'hypocrésie du bonheur resenti. Amertume sur le bout de la langue, tristesse dans les yeux. Bouleversante réalitée qui me fait tomber et me traîne dans la boue...l'ennui d'être ici, l'ennui d'être la-bas et l'ennui de n'être qu'avec toi pour un instant.
***
Une page de tournée sur le pathétisme de la condition humaine. Attendre en fil, attendre, patienter ce qui ne peut plus être. Attendre quelqu'un parti il y a longtemps. Quelqu'un qui était déjà parti avant mon arriver.
La connaissance de ne rien connaitre et d'être inconnue.
***
Parfois, je me saisi une envie d'inutiles envies.
Parfois, je me resaisi de te voir et de me voir.
Parfois, je pense savoir,mais la vérité est que je ne sais pas grand chose et ce savoir m'angoisse profondément, plus profondément que je ne le souhaiterais vraiment.
Angoisser pour ne plus être certaine de rien, pourquoi la certitude est si importante.

-Odeur de passer, regard du présent et son du futur.-

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