samedi 19 juin 2010

je n'écris pas pour que tu comprennes

Il n'y a qu'une serie
qu'une série de thèmes récurants qui reviennent dans ma tête et ce blog.

Je reste la à regarder la vie passer,
je joue parfois un piont ...
tant de fois le mauvais

J'apprend a penser comme un être humain
alors soudainement je deviens idiote

Je ne goute plus à rien
je sent ce qui me dégoute.

égoiste ma premiere et seconde nature!
Arrêtez de vous mentir, vous l'êtes tous autant que moi!

lundi 14 juin 2010

romantisme...laissez-moi en douter

Par mes mots j'essais de guerir, tant bien que mal, mes plais qui ne cessent de s'ouvrir un peu plus chaque jours.
Il est plus dure que l'on pense, ce mur est plus opaque qu'il ne le laisse paraître, ces gens sont plus cons que je ne l'aurais pensee! Tout est désappointement! Desarois et parfois même mAlheur.
De la bouche de mon enemi, qui est en fait mon plus grand ami, je veux entendre ces mots douloureux de rejets! Je ne veux plus rester dans un neant de paroles ! Je veux entendre ces mots malheureux venir de levres si délicieusement interdites aux miennes!!!

samedi 12 juin 2010

Une complexité trop complexe


Un miroir est posé là
Il te veux
Il veux te voir et te montrer
Il veux que tu vois la vérité, que tu réalise qui tu es
Il ne peux que t'aider
T'aider à t'aimer ou à te détester...
Ce corps que tu vois es magnifique, il est laid
Il est ce que tu veux voir
Il est ce dont tu rêve tout les soirs ...alors prend le
Accpete se qu'il est
Et sert-en!!!

Que ce passe t-il?


Je recherche un mot dans le dictionnaire

un mot qui n'existe pas. Je veux trouvez les lettres qui me feront me souvenir,

me souvenir de ton orgasme littéraire.

Il n'est pas nécéssaire de te forcer, tu es déjà mort dans le coeur du peuple qui ta entouré.

Détester les gens est une question de perception, la mienne est une question de perversité animal.

Je vous emmerde tous ...

La médiocrité dont vous faites l'objet, cher dame, est dû a votre opinion déroutante sur la vie, qui selon vous, vos la peine d'être meurtri par l'homme qui vous hais comme un cancer qui le dévore depuis tant d'année.

-Alors que nous reste t-il?Oui! que nous reste t-il?

-D'où vous viens ce goût de l'amertume connaissante?

-pour être franc je n'en ais aucune idée....je suis donc j'étais

Il ne comprends pas, je ne comprends pas , personne ne comprends ce qui ce passe dans ma tête.

Une tête, un cou et des épaules et pour tenir le tout; un corps....

Un corps: de la chair, du sang , des organes...appétissante déstruction lorsqu'on y impose l'esprit et la conscience.

Direction: aucune!

vendredi 11 juin 2010

W.C.M.L


L'endroit où je me trouve m'enferme et me fait divaguer.

Il n'est que désordre et me fait me rendre compte que je t'aime encore , que ce que je suis me transperce le coeur....
Ton absence.
Ton éternel absence me vide depuis si longtemps que je me demande si tu as vraiment exister...

Je ne suis pas un mot que tu peux effacer et tu n'es pas qu'un simple garcon, tu es celui qui a pris mon coeur.
POurquoi avoir pris quelque chose qui etait deja defectueux ? quand tu me l'as rendu il n'était plus en état de marche. j'ai tenter de le reparer , je suis aller voir ailleur et a chaque fois tes yeux revenaient me hanter....
je sais qu'un jour tout ceci me fera sourire....mais pour l'instant je souhaite encore que ce soit toi...toi qui goute a mes folies amoureuses. que ce soit toi qui te gave de mes yeux , de mes sourires et de mes divagations jusqu'a en etre saturer...tu me sature deja, mais j'en veux toujours plus.

Live troubadour

ouvre tes yeux jeune fille
ferme ton coeur et crie que la nudité n'est rien d'autre que l'image de tout vos fantasmes....
Avec tant de perversité tu m'as vue me rire de ta lacheté et me jouer de l'hypocrisie du monde qui entour les plus médiocres.
Une cigarette traine sur ton corps , elle te brule et tu reste la, aveuglé par l'image de cette coupe de vin et ce papier epars dans la chambre vide de tes rêves ....

mardi 8 juin 2010

une prison de mots qui devient mon exutoire


Lorsque je veux prononcer ces mots qui me brûlent les lèvres je paralyse, je reste la a savourer le malaise que je créer! oui le silence me suit comme un fantôme, il est mon ombre et lorsqu'il veut me quitter je lui prend la main pour ne pas le voir partir.
Je le (silence) savoure sans en avoir le choix, je le garde pret de moi puisque le reste m'est inconnue , et la peur de l'inconnu me frappe au coeur et m'étouffe!

***

Je ne sais plus rêver, j'ai perdu ce dont, un jour, alors que je marchais dans les rues de cette ville si sombre. J'y ais rencontrée la raison, cette foutu raison qui me garde prisonnière, et sa prison est fait d'images, de mots et de pensées qui m'emplissent d'un sentiment inexplicable. Elle me soul et m'aide a m'enfoncer dans un ciment de solitude...

vendredi 4 juin 2010

je suis ici ou peut-être est-ce vous qui etes labas...

Rien ne m'empêche de penser même pas vous qui êtes labas avec vos sourires
vos yeux qui me transpercent, vos jambes beaucoup trop longues, vos mains de géants et votre rire gras.
je suis ici pour un temps , je parle pour un moment et je vie un instant.
Le temps est mon enemi , le temps est votre ami ...a tous je vous emmerde.
Le monde qui est labas ne me veut pas , je suis ici et je ne veux pas d'eux.
Je ne parlerais plus, je ne bougerais plus, je ne ferais qu'écouter cette musique qui parallyse mon corps.
Cette musique qui me fait mal,
qui arrive a me faire pleurer
qui arrive a me faire rire.
Je ne suis pas musicienne, je ne suis pas écrivaine, je suis ici...
vous qui êtes labas! oui! vous!
arrêtez de sourire, arrêtez d'être si grand,arrêtez de transpercer mes pensés de vos yeux. Cessez de rire grassement de vos mains de géant et partez!!! Partez de mon champs de vision qui bien malgrer lui s'obstru lorsque vous êtes dans les parages...

mercredi 2 juin 2010

Il faut vraiment être bête

Une année à la fois j'apprends à vivre et à respirer!
Calmement je crois avoir trouvé.
Histériquement je m'appercois être perdue.
Une nuit à la fois je rêve à toi!
Joyeusement je crois avoir réussi
Tristement je m'appercois m'être trompé!
Une journée à la fois je pense à ce que je serai.
Confuse je ne fais qu'être
Dans le vide je ne veux plus être, mais le monde m'y oblige!

-Esclave de vos pensés et de votre ignorance, tous vous reculez pour mieux vous enfoncer dans la bêtise qui vous dirige.-

aller vient!

Se fabriquer des attentes et développer de nouvelles amitiées.
Se regarder d'un autre oeil, mais toujours rechercher la perfection...

Prémacher vos phrases était si facile que je me suis permis d'avaler vos yeux de licher votre peau et de goûter vos lèvres...à tous...je vous emmerde!

Il ne me reste plus qu'a vivre dans un coin reculé du monde. Loin de tout ce qui pense, tout ce qui juge. Vivre sans contraintes imposés par la société, sans restrictions.
Vivre sans amour, vivre sans haine.
Vivre seul et accompagner!!!

«L'enfer c'est les autres»

Une inspiration pour la couleur des lettres qui s'approche de ce que le monde ne sera jamais.
Bouts de phrases, non sens, divaguation , folie , passion, intensité .....je suis une contradiction....la plus folle de tous ....je vie et ne comprend pas ce que je suis sensé faire dans ce monde. Je ne crois pas, je ne m'encombre pas de l'ignorance qu'elle traine avec elle.(la religion, les croyances) Certains diront que je suis damné: à eux je leur réponderait que la vrai damnation et d'être, que le vrai enfer est ici, qu'il est devant moi, qu'il est autour de moi. Comme Sartre disait si bien : l'enfer c'est les autres! (huis clos)
Eh bien oui! c'est les autres, ces autres qui nous ramènent sur terre, qui nous font réaliser ce que nous ne voulons pas réaliser, ces autres qui nous brisent qui nous détruisent par leurs mots , leur attitude. Ces autres qui nous rappel qui nous sommes et qui nous ne seront jamais. Ces autres qui nous ressemblent trop et ces autres qui ne nous ressemblent pas assez. Il sont l'enfer de chaque femme et de chaque homme, donc il en revient de dire que l'enfer c'est les autres, l'enfer c'est moi, l'enfer c'est toi ....l'enfer c'est la vie...puisque c'est autres définissent la vie comme se qu'elle est : un regurgitement de douleur, de bonheur, de bien et de mal, de pensé, d'ignorance, d'ingéniosité et de stupidité....la vie n'est rien d'autre...en fait ma vie n'est rien d'autre....peuplé d'enfer...

mardi 1 juin 2010

Une réalité qui me pue au nez

Une frustration remplit d'orgueil me prend quand je repense, quand je revois, quand je relis, quand je revie toute cette situation, qui était déjà beaucoup trop absurde. Si absurde qu'il était inutile de nourir cet espoir d'évolution.

***
L'absolu dégout que je ressens me vide et m'empèche de réflechir correctement. je suis lessiver d'une vie qui me frustre, cette vie qui n'est peuplé que d'intelligentes ordures à chaque fois décevante. cette vie qui n'est peuplé que de fantasme si rapidement devenue trop réel. Cette vie qui n'est peuplé que de belles deceptions aux yeux bleues. Elle est sournoise, elle est traitre, elle est laide. Cette vie n'est qu'une série de joie accompagnée de puantes déceptions, elle nous donne quelque chose, elle nous l'enlève et recommence.
***
Absurdité
il n'était qu'un corps doté d'une intelligence limité....
il n'était qu'un homme...
Enfin il n'était qu'un enfant, il se jouait des gens sans savoir ce qu'il manipulait...
Un jour cet être borner a su et a cru
Il n'était pas prêt...
Il s'était ouvert les yeux
Il s'était ouvert la tête
et s'était mis a pleurer
il pleurait et n'en pouvait plus de pleurer
il agonissait
il n'était qu'absurdité
il n'était bientôt plus rien ....