Le long du temps qui passe me submerge de fantasmes.
Ce temps si long me soulève aux réalités de l'univers.
Solitude incapable de sommeiller pour l'instant d'un rêve.
Les ombres volages des villes qui jamais ne s'arrête de fumer leurs déceptions putrides.
Alors, c'est temps-ci qu'est-ce que deviennent les gens, dans cet orgie de consommation malsaine?
Un million d'écrans pour vous montrer à vivre en vous égorgant l'imaginaire.
Village verdoyant de sourires ignarent et de puants esprits bientôt assomés par l'indivitualisme devenu capital!
aucune description n'est possible, je ne fais qu'écrire pour écrire. Écrire pour exister!
lundi 19 juillet 2010
NYC train
Élever son drapeau en pensant connaître le pays pour lequel ton amour se porte.
Une douleur envahie tes membres avant que ton coeur soit touché;
Ta patrie n'est pas , n'est plus en fait elle n'a jamais été!
Ton drapeau a brulé lorsque la conscience des hommes c'est éveillée.
Cette conscience haineuse a pris forme dans tes pensées et tu t'es mis à crier qui tu étais.
Pleure pour éteindre les flammes et ramasses les débris, les pertes...
Ce drapeau éxistait avant ton arrivé et restera lors de ton départ !
Une douleur envahie tes membres avant que ton coeur soit touché;
Ta patrie n'est pas , n'est plus en fait elle n'a jamais été!
Ton drapeau a brulé lorsque la conscience des hommes c'est éveillée.
Cette conscience haineuse a pris forme dans tes pensées et tu t'es mis à crier qui tu étais.
Pleure pour éteindre les flammes et ramasses les débris, les pertes...
Ce drapeau éxistait avant ton arrivé et restera lors de ton départ !
vendredi 9 juillet 2010
sunday morning
Une barriere entre toi et lui ce desssine ..elle se fend un peu et se reforme , plus rien n'est comprehensible ...dans un meme endroit vous devenez étranger, mais qu'est-ce que tout cela veux dire. Rien.
Une porte est face a toi et face a moi il y a le mur.
Le mur opaque de tes rêves qui s'envolent lorsque tu croise mon regard.
Saturé de mots regretables quand ils ne le sont pas vraiment. Fatigué de fausse mélodie.
Cafarder, je cafarde.
Une porte est face a toi et face a moi il y a le mur.
Le mur opaque de tes rêves qui s'envolent lorsque tu croise mon regard.
Saturé de mots regretables quand ils ne le sont pas vraiment. Fatigué de fausse mélodie.
Cafarder, je cafarde.
jeudi 8 juillet 2010
Lost in translation
Réveillez-vous!
le temps est venu pour vous de partir, partir loin d'ici, loin de là!
Personne au monde ne vous manquera, vous êtes seul....amertume...solitude amer!
Clouez-vous à moi, comme je me suis cloué à vous, partons ensemble comme il fut un jour possible pour ces amoureux des temps anciens, d'époque futur, de présent déchiré.
La sueur qui perle votre front me coule dans les yeux et m'aveugle, où êtes-vous?
Fuyez moi!
le temps est perdu pour vous, éperdu d'illusions de bonheur éphémères, de folie passagère et de rires qui sonnent faux lorsqu'ils sortent de vos bouches pleine de dents jauni par le temps qui vous passe sous le nez!
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